• 29 janvier 2019

    UN grand garçon

    Nous sommes le 29, jour "j" de l'anniversaire de mon grand bonhomme.

    Il a maintenant 12 ans, si seulement j'avais le pouvoir de revenir à ses 3 ans.

    UN grand garçon

    Quand il commençait à chantonnaient les musiques des dessins animés.

    maintenant s'est un grand garçon, haut de ses 12 ans maintenant il s'est ce qu'il veut, beaucoup de choses parfois mais s'est ce qu'il ne veut pas.

    il est en 5e avec un an d'avance dans un super collège qui prend en compte sa ou ses différences.

    UN grand garçon

    UN grand garçon

     Au retour du collège on passe chez mamie. Elle a acheté exprès des pains aux raisons pour qu'il souffle sa bougie.

    UN grand garçon

    UN grand garçon

    UN grand garçon

     

    Dimanche 3 février

    Repas en famille pour souhaiter un bon anniversaire à Quentin, 12 ans il grandit...

    Un grand garçon

    Un grand garçonUn grand garçonUn grand garçonUn grand garçon

    Un grand garçon

    Un grand garçon

    Après un bon apéro, place à la choucroute maison.

    Pour le dessert, mamie nous avait préparé des crêpes, donc obligé d'acheter du Basquella.

    Un grand garçon

    Un grand garçon


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  • Samedi 26 janvier 2019

    C'est hommes, femmes et personne âgées sont très très courageuses de venir main nu face aux forces de l'ordre juste pour dénoncer le mal vivre, car beaucoup survive. En réponse à leur mal être coup, fash ball, matraque etc...

    Vous êtes des personnes qu'on oubliera pas.

    XI

     
     

     

    Act XI des gilets jaune


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  • Le premier concert de l'orchestre débutant à la salle Félix Arnaudin avec l'harmonie de Christus.

    Le premier morceaux Fanfare 2000

    Avant de commencer le second morceaux, il y a eu un incident de trombone.

    La coulisse de monsieur est tombé mais tout est rentré dans l'ordre.

    Second morceaux Promenade

     

    Troisième et dernier morceaux Along Came Spider


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  • Dimanche 20 janvier 2019

    L'Act X à réveillé quelques journaux jusqu'à maintenant frileux de montrer les GJ se faire tabasser par les forces de l'ordre. Il y a quelques chose qui a changé, le vent tourne.

    IL ni a plus de casseurs comme lors de deux premiers rassemblement, mais sa n'avait pas empêché les forces de l'ordre de tabasser femme, vieux, travailleurs, retraité etc... Mais pas cette fois, plus maintenant, plus avec autant de violence, pourquoi ?

    Parce que certains journaux sont dans la rue pour filmer, parce que Amnesty international à dénoncé les violences contre les GJ, parce que des journaliste de guerre sont là et font entendre leur voie...

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X

     

    Article dans Le Monde

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X

    Suite de l'Act X


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  • Vendredi 18 janvier 2019

    Le combat toujours et jusqu'au boutLe combat toujours et jusqu'au bout

    Alors que Macron à rassemblé dans une salle plusieurs maire de France pour un débat suite au doléance, les GJ ne sont pas prêt d'arrêté leur combat.

    Certains journaux se réveillent enfin en publiant quelques photos mais pas trop sanglante sur la violence faite des forces de l'ordre sur les GJ. Il est un peu tard pour se réveiller, non ?!

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le 1er décembre, à Bordeaux, un manifestant sexagénaire, Guy Bernier, s’est fait arracher la joue par un tir de LBD.

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Les examens médicaux diagnostiqueront une brûlure au deuxième degré, un hématome majeur, une double fracture de la mâchoire et un trismus – contraction constante des muscles de la mâchoire qui l’empêche d’ouvrir la bouche de plus d’un centimètre. « Je dois manger liquide pendant six semaines. J’ai déjà perdu six kilos. Après le rendez-vous le 29 janvier avec la chirurgienne pour vérifier que la fracture est bien réduite, je devrai faire je ne sais combien de séances de kiné pour soigner le trismus. Quand je pourrai enfin ouvrir la bouche, il faudra voir les dégâts au niveau des dents. J’ai perdu un bout de la molaire au fond à droite et je sens que quelque chose ne va pas », décrit-elle à Reporterre.

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout


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  • Jeudi 17 janvier 2019

    IL ni à pas si longtemps, les Français étaient tous fière de leur force de l'ordre, fière et applaudit après les attentats de Paris, Nice... Aujourd'hui nous avons honte, honte de leur comportement envers les gilets jaunes. Il est vrai que les 2 premières manifs étaient entourées de casseurs mais depuis, plus aucun dégât ou presque, mais ça n'empêche pas la montée de violence des policiers jamais dénoncés dans aucun média, TV ou autres et encore moins par nos élus.

    Je vais copier/coller entièrement un article, chose que je ne fais jamais, sur la violence policière faite sur les GJ d'après "Le monde".

    ICI

    Violences policières : « On est dans le mensonge d’Etat »

    Pour David Dufresne, spécialiste de la question du maintien de l’ordre, la répression menée contre les « gilets jaunes » « laissera des traces dans toute une génération ».

     

    Hémorragie cérébrale d’un homme de 47 ans à Bordeaux, traumatisme facial d’un manifestant à Toulouse, fracture au front d’un lycéen à Orléans… L’écrivain et documentariste David Dufresne, auteur de l’enquête Maintien de l’ordre (Fayard, 2013), recense et signale les bavures policières observées lors des manifestations des « gilets jaunes ». Il dénonce le « déni politique et médiatique » de ces violences, selon lui profondément « antirépublicain ».

    Quelle est la particularité de la gestion du maintien de l’ordre en France ?

    David Dufresne : Pendant longtemps, la France a été considérée comme la championne du maintien de l’ordre, pour une raison simple : face à des manifestations particulièrement nombreuses dans le pays, la police est entraînée. Sauf que c’est aujourd’hui un mythe, qui s’est écroulé sous nos yeux. Le maintien de l’ordre est devenu depuis une dizaine d’années extrêmement offensif, brutal, avec des policiers qui vont au contact. Jusqu’ici, la clé était de montrer sa force pour ne pas s’en servir.

    En Allemagne, en Angleterre, les forces de maintien de l’ordre ont mis en place tout un processus de dialogue avec les manifestants, et de désescalade. La France a fait le choix inverse, dont découlent ces drames : environ 2 000 manifestants blessés depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », à la mi-novembre.

    La France utilise par exemple des armes proscrites ailleurs en Europe pour ce type d’interventions, et considérées par certains fabricants comme des armes de guerre : les lanceurs de balles de défense [les « Flash-Ball » font partie de cette famille, mais ne sont plus utilisés que par certains policiers municipaux], les grenades GLI-F4, qui contiennent une petite dose de TNT et arrachent des mains. Celles-ci sont d’autant plus dangereuses qu’elles ne sont pas létales et donc utilisées de manière massive par des policiers qui pensent, de bonne foi, qu’ils ne vont pas tuer. Mais l’on assiste à des mutilations en série, qui font le déshonneur du maintien de l’ordre à la française. Le mythe, sur lequel les politiques continuent de surfer, ne résiste pas aux faits.

    Vous effectuez un comptage des blessés, quel est votre objectif ?

    Ce recensement est parti d’un effet de sidération devant les violences policières exercées et devant le silence politique et médiatique. C’est une démarche de documentariste, d’observateur de la police et de lanceur d’alerte. J’essaie de contextualiser au mieux les images que je repère. De plus en plus, les victimes ou leur famille m’envoient directement des informations. Je signale au ministère de l’intérieur les violences, mais aussi les manquements à la déontologie policière. Tous ceux qui sont blessés au visage peuvent porter plainte, car, comme l’expliquent les manuels de maintien de l’ordre, il est interdit de viser la tête.

    Sur les 300 signalements recensés [sur son compte Twitter], je compte au moins 100 blessés graves, dont une quinzaine de personnes éborgnées et plusieurs mains arrachées, mais aussi des insultes et menaces lancées par des policiers ou encore des destructions de téléphones portables. Les émeutes de 2005 se sont déroulées tous les jours, toutes les nuits, trois semaines durant, et elles ont engendré moins de débordements que lors des manifestations hebdomadaires des « gilets jaunes ».

    Que retenez-vous de ce silence autour des violences policières ?

    Aujourd’hui, ce n’est plus du silence, c’est du déni. M. Castaner lui-même [le ministre de l’intérieur], lundi soir, nous explique qu’il ne connaît « aucun policier qui ait attaqué un gilet jaune » : on est dans le mensonge d’Etat. Il y a bien des violences policières, elles sont gravissimes. Il faut remonter à octobre 1961 pour arriver à un tel déchaînement – sans comparer la situation actuelle avec les morts de la répression au métro Charonne et les Algériens jetés dans la Seine.

     

    La police républicaine ne peut pas tirer sur la foule sans avoir de comptes à rendre. Mais j’ai reçu quelques procès-verbaux d’audition à l’IGPN [inspection générale de la police nationale] : elle va faire son travail d’étouffoir. Pourtant, 78 plaintes sont instruites, beaucoup plus que lors des manifestations contre la loi travail ou les émeutes de 2005, ce qui montre l’étendue des dégâts. Il y a une gêne de la police.

    Le silence médiatique fait aussi partie de la violence exercée, c’est ce qui remonte des témoignages que j’ai reçus. La police s’autorise aussi ces coups parce qu’il n’y a pas de répercussion médiatique. Ce déni politique et médiatique est antirépublicain.

    Quel est le lien entre politique et maintien de l’ordre ?

    Ce lien s’explique par l’histoire. La France est un pays de contestation. La fête nationale, c’est la prise de la Bastille, une émeute. Pour le maintien de l’ordre, la police agit sur ordre politique. Les préfets, donc l’Etat, et non pas les commissaires, décident du déploiement des forces. Ceux-ci prennent leurs ordres auprès du ministère de l’intérieur, qui les prend à l’Elysée.

    Répondre massivement aux manifestations des « gilets jaunes » est donc un choix politique. L’Etat fait appel à des policiers qui ne sont pas formés au maintien de l’ordre : de la BAC [brigade anticriminalité], de la BRI [brigades de recherche et d’intervention], des gardiens de la paix… Ils ont l’habitude d’être face à des délinquants, pas des manifestants. Pour eux, la foule est délinquante. C’est un point clé pour comprendre la centaine de blessés graves.

     

    Comment la doctrine a-t-elle évolué avec la crise des « gilets jaunes » ?

    J’observe que les forces de l’ordre visent de plus en plus les journalistes, empêchent les secouristes volontaires d’agir, et cassent volontiers des téléphones portables de personnes qui filment, comme dans une volonté d’empêcher toute documentation des événements.

    C’est une doctrine qui va vers l’affrontement, et donc extrêmement dangereuse. Elle laissera des traces dans toute une génération. Tous ceux qui manifestent aujourd’hui se souviendront de cette répression policière, qui est terrifiante.

    L’appel à des policiers non formés, le recours à des armes dangereuses, des crispations et une fatigue des forces de l’ordre, des discours martiaux du politique et un déni par Castaner de ce qui se passe – c’est un cocktail explosif. On a complètement changé d’échelle : le nombre d’interpellations, de gardes à vue, de tirs, de policiers mobilisés…

    La sortie se fera par le politique, pas par la répression, c’est évident. Tous les samedis, des gens partent manifester en sachant qu’ils peuvent perdre un œil. Tout est fait pour les dissuader de venir, ils viennent quand même.

     
    Notre sélection d’articles pour tout comprendre aux « gilets jaunes »

     

     

     

     

     

     

     


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  • Samedi 12 janvier 2019

    Je continu est perciste à dire que nous vivons un grand moment de l'histoire de France.

    Je collecte est garde en mémoire les images des divers rassemblements pour ne pas oublier à quel point le peuple en a pris plein la gueule.
    Des gens sont morts, des gens ont été défiguré, blessé gravement, gazés, mutilé etc.
    Dans l'indifférence totale de notre gouvernement qui bien au contraire demande plus de fermeté encore envers les GJ, mais les GJ c'est le peuple.
    C'est le petit boulanger, garagiste, coiffeur, caissières, infirmière etc.

    Ceux qui n'en peuvent plus de travailler 8 h par jour voir les week-end, les nuits etc. pour gagner juste de quoi finir les fins de mois et encore quand ils y arrivent.

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continueAct IX la révolte ou révolution continue

    Mais là où je comprends encore moins, s'est pourquoi les forces de l'ordre CRS, policier, gendarme obéisse comme des petits chiens.
    Notre histoire nous a montrés qu'il n'était pas bon d'écouter et de suivre aveuglément des ordres qu'on juge soit même trop excessif.
    Pourquoi ne déposent-ils pas, tout simplement, leurs armes ?

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Ce monsieur juste ci-dessus l'acte 9 des Gilets jaunes où un pompier, père de trois enfants, a reçu un tir de LBD qui l'a plongé dans le coma artificiel après son opération d’une hémorragie cérébrale.

    article complet ICI

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Plusieurs mains arrachées dans les divers manif, ceux sont des blessures de guerre

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Pour aider le peuple, comme en temps  de guerre, des groupe croix rouge plus ex

    actement "les streets medics" ont fait leur apparition tellement ce qu'ils voyaient été grave

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Voici une caricature qui représente bien ceux que certains pense tout bas.

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Une vidéo montre des CRS bien équipé qui entour un mec avec un appareil photo à la main. Ils lui demande simplement de leur montrer les photos mais surtout de les effacer. Sinon ils lui cassent l'appareil.

    Son erreur avoir prit des photos d'une arrestation musclé.

    Le jeune dit en plus que aucun des CRS n'a son matricule pourtant obligatoire.

    VIVE LA LIBERTE en FRANCE

    Act IX la révolte ou révolution continueAct IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

     


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  • samedi 5 et dimanche 9 janvier 2019, il y a bien eu un act.7.

    Nous vivons un moment historique, il devra être marqué dans les livres d'histoire.

    Les GJ (gilet jaune) continu leur combat.

    Malheureusement au stade ou son les choses, impossible de faire sans violence.

    Beaucoup trop de GJ sont morts, oui morts pour avoir manifesté  et dénoncer leur situation. France pays des droits de l'homme, souvent cité comme exemple a suivre pour sa démocratie, pays combattant la violences faites aux femmes etc... etc...

    A l'heure d'aujourd'hui, le droit de manifesté n'est plus toléré par notre gouvernement.

    Ils vont ficher les personnes qui seront interpelé lors des manifestations non déclaré.

    La révolte continue

    Durant la manif de samedi beaucoup de vidéo ont tourné.

    On voit un monsieur faisant partie des GJ boxer à mains nues un CRS devant lui, qui reculé petit à petit sous les coups mais qui porte un casque, bouclier etc. puis par la suite il est tombé et les coups ont continué.

    Le boxeur qui en était réellement professionnel s'est rendu de lui-même à la police regrettant son geste mais il dit aussi que depuis le début, il était de toutes les manifs et qu'il a vu les CRS et policier user de leur force contre de simples gens, parfois des vieux, des femmes etc. et que ce jour-là, il a craqué.

    Evidément il a était aussitôt placé derrière les barreaux.

    extrait d'article : La garde à vue de l'ancien boxeur professionnel Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes samedi à Paris lors de "l'acte VIII" des "gilets jaunes", a été prolongée mardi par le parquet de Paris, a-t-on appris de source judiciaire. Cet homme originaire de l'Essonne, ancien champion de France 2007 et 2008 des lourds-légers, s'était présenté lundi matin à la police, qui le recherchait activement depuis les faits.

    La révolte continue

    La révolte continue

    En face de ça, un chef de brigade de gendarmerie, lui aussi boxeur, frappe au point à plusieurs reprises un homme sans défense et déjà interpelé qui lève les mains et qui est plaqué au mur.

    La révolte continue

    Ce même chef de brigade et également sur une autre vidéo. Il arrive en courant vers un gilet GJ, le plaque sur un capot de voiture et le ru de coup mais pas tout seul, avec ses collègues, tous contre un avec matraque etc....

    Mais là, aucune sanction, même pire, aucune enquête ne sera faite, car ce chef de gendarmerie est dans son droit.

    Faut quand même savoir que justement ce chef de brigade à déjà fait l'objet de plainte de ses propres collègues qu'il aurait défoncé.

    extrait d'article :Ce dimanche 6 janvier, au lendemain de la manifestation qui a réuni 50.000 personnes en France, Le Parisien révèle que Didier Andrieux, à l'époque chef du service d'ordre public et du soutien de Toulon (SOPS), a écopé d'un avertissement pour avoir frappé au visage un major de police dans les locaux de la sûreté départementale à Toulon. L'altercation aurait eu lieu à la suite d'un litige professionnel entre les deux hommes, à propos d'une affaire policière précise le quotidien.

    La révolte continue

    La révolte continue

    Maintenant s'est un ancien ministre de l'éducation,

    Luc Ferry appelle la police à tirer directement sur les gilets jaunes violents

    La révolte continue

    La révolte continue

    La révolte continue

    La révolte continue


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  • Nous voilà le soir du 31 décembre 2018 chez Gaëlle et sa famille.

    Pour une fois, nous prenons un selfi

    31 Décembre...

    le grand monsieur à droite à dû se baisser, sinon un trop petit et l'autre trop grand on aurait rien vu   happy

    Sur la table....

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    Qui a-t-il dans le verre ? De la soupe de champagne.

    C'est bon ? Excellent !

    31 Décembre...

    On est belle tien !

    Perso 3 verre de la soupe et j'étais complètement rétamé.

    Impossible d'attendre minuit.

    31 Décembre...

    *****************************

    *****************************

    31 Décembre...

    Le 1 er janvier 2019 chez mamie

    On continu d'arroser ça !

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

     

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    Pour éliminer un petit peu tout ce que nous avons mangé, il faut marcher....

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    Après la marche le soir, sa vaut bien une petite skoll avec des pop corn salé

    31 Décembre...

    ********************

    jeudi 3 janvier 2019

    Première gelée de l'année, lol

    Nous décidons de prendre A.D pour venir avec nous faire quelques tours de l'étang de la glacière.

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    Le soleil sort juste pour commencer à faire fondre le manteau blanc sur les herbes.

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...


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