• Vendredi 18 janvier 2019

    Le combat toujours et jusqu'au boutLe combat toujours et jusqu'au bout

    Alors que Macron à rassemblé dans une salle plusieurs maire de France pour un débat suite au doléance, les GJ ne sont pas prêt d'arrêté leur combat.

    Certains journaux se réveille enfin en publiant quelques photos mais pas trop sanglante sur la violence faite des forces de l'ordre sur les GJ. Il est un peu tard pour se réveiller, non ?!

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout

    Le combat toujours et jusqu'au bout


    votre commentaire
  • Jeudi 17 janvier 2019

    IL ni à pas si longtemps, les Français étaient tous fière de leur force de l'ordre, fière et applaudit après les attentats de Paris, Nice... Aujourd'hui nous avons honte, honte de leur comportement envers les gilets jaunes. Il est vrai que les 2 premières manifs étaient entourées de casseurs mais depuis, plus aucun dégât ou presque, mais ça n'empêche pas la montée de violence des policiers jamais dénoncés dans aucun média, TV ou autres et encore moins par nos élus.

    Je vais copier/coller entièrement un article, chose que je ne fais jamais, sur la violence policière faite sur les GJ d'après "Le monde".

    ICI

    Violences policières : « On est dans le mensonge d’Etat »

    Pour David Dufresne, spécialiste de la question du maintien de l’ordre, la répression menée contre les « gilets jaunes » « laissera des traces dans toute une génération ».

     

    Hémorragie cérébrale d’un homme de 47 ans à Bordeaux, traumatisme facial d’un manifestant à Toulouse, fracture au front d’un lycéen à Orléans… L’écrivain et documentariste David Dufresne, auteur de l’enquête Maintien de l’ordre (Fayard, 2013), recense et signale les bavures policières observées lors des manifestations des « gilets jaunes ». Il dénonce le « déni politique et médiatique » de ces violences, selon lui profondément « antirépublicain ».

    Quelle est la particularité de la gestion du maintien de l’ordre en France ?

    David Dufresne : Pendant longtemps, la France a été considérée comme la championne du maintien de l’ordre, pour une raison simple : face à des manifestations particulièrement nombreuses dans le pays, la police est entraînée. Sauf que c’est aujourd’hui un mythe, qui s’est écroulé sous nos yeux. Le maintien de l’ordre est devenu depuis une dizaine d’années extrêmement offensif, brutal, avec des policiers qui vont au contact. Jusqu’ici, la clé était de montrer sa force pour ne pas s’en servir.

    En Allemagne, en Angleterre, les forces de maintien de l’ordre ont mis en place tout un processus de dialogue avec les manifestants, et de désescalade. La France a fait le choix inverse, dont découlent ces drames : environ 2 000 manifestants blessés depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », à la mi-novembre.

    La France utilise par exemple des armes proscrites ailleurs en Europe pour ce type d’interventions, et considérées par certains fabricants comme des armes de guerre : les lanceurs de balles de défense [les « Flash-Ball » font partie de cette famille, mais ne sont plus utilisés que par certains policiers municipaux], les grenades GLI-F4, qui contiennent une petite dose de TNT et arrachent des mains. Celles-ci sont d’autant plus dangereuses qu’elles ne sont pas létales et donc utilisées de manière massive par des policiers qui pensent, de bonne foi, qu’ils ne vont pas tuer. Mais l’on assiste à des mutilations en série, qui font le déshonneur du maintien de l’ordre à la française. Le mythe, sur lequel les politiques continuent de surfer, ne résiste pas aux faits.

    Vous effectuez un comptage des blessés, quel est votre objectif ?

    Ce recensement est parti d’un effet de sidération devant les violences policières exercées et devant le silence politique et médiatique. C’est une démarche de documentariste, d’observateur de la police et de lanceur d’alerte. J’essaie de contextualiser au mieux les images que je repère. De plus en plus, les victimes ou leur famille m’envoient directement des informations. Je signale au ministère de l’intérieur les violences, mais aussi les manquements à la déontologie policière. Tous ceux qui sont blessés au visage peuvent porter plainte, car, comme l’expliquent les manuels de maintien de l’ordre, il est interdit de viser la tête.

    Sur les 300 signalements recensés [sur son compte Twitter], je compte au moins 100 blessés graves, dont une quinzaine de personnes éborgnées et plusieurs mains arrachées, mais aussi des insultes et menaces lancées par des policiers ou encore des destructions de téléphones portables. Les émeutes de 2005 se sont déroulées tous les jours, toutes les nuits, trois semaines durant, et elles ont engendré moins de débordements que lors des manifestations hebdomadaires des « gilets jaunes ».

    Que retenez-vous de ce silence autour des violences policières ?

    Aujourd’hui, ce n’est plus du silence, c’est du déni. M. Castaner lui-même [le ministre de l’intérieur], lundi soir, nous explique qu’il ne connaît « aucun policier qui ait attaqué un gilet jaune » : on est dans le mensonge d’Etat. Il y a bien des violences policières, elles sont gravissimes. Il faut remonter à octobre 1961 pour arriver à un tel déchaînement – sans comparer la situation actuelle avec les morts de la répression au métro Charonne et les Algériens jetés dans la Seine.

     

    La police républicaine ne peut pas tirer sur la foule sans avoir de comptes à rendre. Mais j’ai reçu quelques procès-verbaux d’audition à l’IGPN [inspection générale de la police nationale] : elle va faire son travail d’étouffoir. Pourtant, 78 plaintes sont instruites, beaucoup plus que lors des manifestations contre la loi travail ou les émeutes de 2005, ce qui montre l’étendue des dégâts. Il y a une gêne de la police.

    Le silence médiatique fait aussi partie de la violence exercée, c’est ce qui remonte des témoignages que j’ai reçus. La police s’autorise aussi ces coups parce qu’il n’y a pas de répercussion médiatique. Ce déni politique et médiatique est antirépublicain.

    Quel est le lien entre politique et maintien de l’ordre ?

    Ce lien s’explique par l’histoire. La France est un pays de contestation. La fête nationale, c’est la prise de la Bastille, une émeute. Pour le maintien de l’ordre, la police agit sur ordre politique. Les préfets, donc l’Etat, et non pas les commissaires, décident du déploiement des forces. Ceux-ci prennent leurs ordres auprès du ministère de l’intérieur, qui les prend à l’Elysée.

    Répondre massivement aux manifestations des « gilets jaunes » est donc un choix politique. L’Etat fait appel à des policiers qui ne sont pas formés au maintien de l’ordre : de la BAC [brigade anticriminalité], de la BRI [brigades de recherche et d’intervention], des gardiens de la paix… Ils ont l’habitude d’être face à des délinquants, pas des manifestants. Pour eux, la foule est délinquante. C’est un point clé pour comprendre la centaine de blessés graves.

     

    Comment la doctrine a-t-elle évolué avec la crise des « gilets jaunes » ?

    J’observe que les forces de l’ordre visent de plus en plus les journalistes, empêchent les secouristes volontaires d’agir, et cassent volontiers des téléphones portables de personnes qui filment, comme dans une volonté d’empêcher toute documentation des événements.

    C’est une doctrine qui va vers l’affrontement, et donc extrêmement dangereuse. Elle laissera des traces dans toute une génération. Tous ceux qui manifestent aujourd’hui se souviendront de cette répression policière, qui est terrifiante.

    L’appel à des policiers non formés, le recours à des armes dangereuses, des crispations et une fatigue des forces de l’ordre, des discours martiaux du politique et un déni par Castaner de ce qui se passe – c’est un cocktail explosif. On a complètement changé d’échelle : le nombre d’interpellations, de gardes à vue, de tirs, de policiers mobilisés…

    La sortie se fera par le politique, pas par la répression, c’est évident. Tous les samedis, des gens partent manifester en sachant qu’ils peuvent perdre un œil. Tout est fait pour les dissuader de venir, ils viennent quand même.

     
    Notre sélection d’articles pour tout comprendre aux « gilets jaunes »

     

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Samedi 12 janvier 2019

    Je continu est perciste à dire que nous vivons un grand moment de l'histoire de France.

    Je collecte est garde en mémoire les images des divers rassemblements pour ne pas oublier à quel point le peuple en a pris plein la gueule.
    Des gens sont morts, des gens ont été défiguré, blessé gravement, gazés, mutilé etc.
    Dans l'indifférence totale de notre gouvernement qui bien au contraire demande plus de fermeté encore envers les GJ, mais les GJ c'est le peuple.
    C'est le petit boulanger, garagiste, coiffeur, caissières, infirmière etc.

    Ceux qui n'en peuvent plus de travailler 8 h par jour voir les week-end, les nuits etc. pour gagner juste de quoi finir les fins de mois et encore quand ils y arrivent.

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continueAct IX la révolte ou révolution continue

    Mais là où je comprends encore moins, s'est pourquoi les forces de l'ordre CRS, policier, gendarme obéisse comme des petits chiens.
    Notre histoire nous a montrés qu'il n'était pas bon d'écouter et de suivre aveuglément des ordres qu'on juge soit même trop excessif.
    Pourquoi ne déposent-ils pas, tout simplement, leurs armes ?

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Ce monsieur juste ci-dessus l'acte 9 des Gilets jaunes où un pompier, père de trois enfants, a reçu un tir de LBD qui l'a plongé dans le coma artificiel après son opération d’une hémorragie cérébrale.

    article complet ICI

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Plusieurs mains arrachées dans les divers manif, ceux sont des blessures de guerre

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Pour aider le peuple, comme en temps  de guerre, des groupe croix rouge plus ex

    actement "les streets medics" ont fait leur apparition tellement ce qu'ils voyaient été grave

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Voici une caricature qui représente bien ceux que certains pense tout bas.

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

    Une vidéo montre des CRS bien équipé qui entour un mec avec un appareil photo à la main. Ils lui demande simplement de leur montrer les photos mais surtout de les effacer. Sinon ils lui cassent l'appareil.

    Son erreur avoir prit des photos d'une arrestation musclé.

    Le jeune dit en plus que aucun des CRS n'a son matricule pourtant obligatoire.

    VIVE LA LIBERTE en FRANCE

    Act IX la révolte ou révolution continueAct IX la révolte ou révolution continue

    Act IX la révolte ou révolution continue

     


    votre commentaire
  • samedi 5 et dimanche 9 janvier 2019, il y a bien eu un act.7.

    Nous vivons un moment historique, il devra être marqué dans les livres d'histoire.

    Les GJ (gilet jaune) continu leur combat.

    Malheureusement au stade ou son les choses, impossible de faire sans violence.

    Beaucoup trop de GJ sont morts, oui morts pour avoir manifesté  et dénoncer leur situation. France pays des droits de l'homme, souvent cité comme exemple a suivre pour sa démocratie, pays combattant la violences faites aux femmes etc... etc...

    A l'heure d'aujourd'hui, le droit de manifesté n'est plus toléré par notre gouvernement.

    Ils vont ficher les personnes qui seront interpelé lors des manifestations non déclaré.

    La révolte continue

    Durant la manif de samedi beaucoup de vidéo ont tourné.

    On voit un monsieur faisant partie des GJ boxer à mains nues un CRS devant lui, qui reculé petit à petit sous les coups mais qui porte un casque, bouclier etc. puis par la suite il est tombé et les coups ont continué.

    Le boxeur qui en était réellement professionnel s'est rendu de lui-même à la police regrettant son geste mais il dit aussi que depuis le début, il était de toutes les manifs et qu'il a vu les CRS et policier user de leur force contre de simples gens, parfois des vieux, des femmes etc. et que ce jour-là, il a craqué.

    Evidément il a était aussitôt placé derrière les barreaux.

    extrait d'article : La garde à vue de l'ancien boxeur professionnel Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes samedi à Paris lors de "l'acte VIII" des "gilets jaunes", a été prolongée mardi par le parquet de Paris, a-t-on appris de source judiciaire. Cet homme originaire de l'Essonne, ancien champion de France 2007 et 2008 des lourds-légers, s'était présenté lundi matin à la police, qui le recherchait activement depuis les faits.

    La révolte continue

    La révolte continue

    En face de ça, un chef de brigade de gendarmerie, lui aussi boxeur, frappe au point à plusieurs reprises un homme sans défense et déjà interpelé qui lève les mains et qui est plaqué au mur.

    La révolte continue

    Ce même chef de brigade et également sur une autre vidéo. Il arrive en courant vers un gilet GJ, le plaque sur un capot de voiture et le ru de coup mais pas tout seul, avec ses collègues, tous contre un avec matraque etc....

    Mais là, aucune sanction, même pire, aucune enquête ne sera faite, car ce chef de gendarmerie est dans son droit.

    Faut quand même savoir que justement ce chef de brigade à déjà fait l'objet de plainte de ses propres collègues qu'il aurait défoncé.

    extrait d'article :Ce dimanche 6 janvier, au lendemain de la manifestation qui a réuni 50.000 personnes en France, Le Parisien révèle que Didier Andrieux, à l'époque chef du service d'ordre public et du soutien de Toulon (SOPS), a écopé d'un avertissement pour avoir frappé au visage un major de police dans les locaux de la sûreté départementale à Toulon. L'altercation aurait eu lieu à la suite d'un litige professionnel entre les deux hommes, à propos d'une affaire policière précise le quotidien.

    La révolte continue

    La révolte continue

    Maintenant s'est un ancien ministre de l'éducation,

    Luc Ferry appelle la police à tirer directement sur les gilets jaunes violents

    La révolte continue

    La révolte continue

    La révolte continue

    La révolte continue


    votre commentaire
  • Nous voilà le soir du 31 décembre 2018 chez Gaëlle et sa famille.

    Pour une fois, nous prenons un selfi

    31 Décembre...

    le grand monsieur à droite à dû se baisser, sinon un trop petit et l'autre trop grand on aurait rien vu   happy

    Sur la table....

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    Qui a-t-il dans le verre ? De la soupe de champagne.

    C'est bon ? Excellent !

    31 Décembre...

    On est belle tien !

    Perso 3 verre de la soupe et j'étais complètement rétamé.

    Impossible d'attendre minuit.

    31 Décembre...

    *****************************

    *****************************

    31 Décembre...

    Le 1 er janvier 2019 chez mamie

    On continu d'arroser ça !

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

     

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    Pour éliminer un petit peu tout ce que nous avons mangé, il faut marcher....

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    Après la marche le soir, sa vaut bien une petite skoll avec des pop corn salé

    31 Décembre...

    ********************

    jeudi 3 janvier 2019

    Première gelée de l'année, lol

    Nous décidons de prendre A.D pour venir avec nous faire quelques tours de l'étang de la glacière.

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    Le soleil sort juste pour commencer à faire fondre le manteau blanc sur les herbes.

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...

    31 Décembre...


    votre commentaire
  • Samedi 29 décembre 2018

    Jusqu'à présent nous ne pouvions pas aller voir les jolies illuminations de Biarritz, pour les fêtes de fin d'année car monsieur était toujours en astreinte. Désormais, nous pouvons enfin y aller.

    Les lumières commencent  à 18 h environs. Pour être sur de trouver de quoi se garer tranquillement sans être obliger de tourner en rond etc, nous partons avant 15h.

    S'est que nous avons 1 h de route quand même.

    Lumière sur Biarritz

    Comme on peut le voir, la marée est basse avec un bon coefficient.

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur BiarritzLumière sur Biarritz

     

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur BiarritzLumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz

    Lumière sur Biarritz


    votre commentaire
  • Lundi 24 décembre 2018

    Le sac de cadeaux est déjà prêt pour le 25...

    Le jour "J" approche...

    Le jour "J" approche...

    Pour patienter jusque là, rien de tel qu'un grand chocolat chaud avec Olaf et un grand sucre d'orge.

    Le jour "J" approche...

    Réveillon chez mamie...

    Le jour "J" approche...

    Le jour "J" approche...

    Le jour "J" approche...

    Retour du réveillon, Chipiron est trop fatigué pour ouvrir maintenant ses cadeaux, sa attendra demain matin.

    Le jour "J" approche...

    ***************************

    Mardi 25 décembre 2018

    Au petit matin et en pyjama...

    Le jour "J" approche...

    Le jour "J" approche...

    Le jour "J" approche...

    Le jour "J" approche...

    Après les boulette IKEA de chez mamie, rien de tel qu'un petit somme sur le canapé.

    Mère Noël et son renne....   wink2

    Le jour "J" approche...

    Le jour "J" approche...


    votre commentaire
  • Samedi 22 décembre 2018

    Nous voilà à Bayonne pour découvrir le marché, les illuminations et surtout le lâché des lanternes qui à lieu vers 20h

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à BayonneMarché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Marché de Noël à Bayonne

    Les lanternes montent doucement, s'est magnifique.

    Ce qui l'est un peu moins s'est quand elles tombent toutes dans l'Adour.

    En fait, sa ne dur pas longtemps, elles restent tout au plus disons 10 minutes à monter et retombe aussitôt. J'aurais pensé qu'elles faisaient un bon bout de chemin avant de redescendre, mais non.

     


    votre commentaire
  • Premier concert dans l'orchestre junior

    Premier concert dans l'orchestre junior

    Premier concert dans l'orchestre junior

     


    votre commentaire
  • Vendredi 14 décembre 2018

    extrait de l'article du Sud-Oest :

    L’auteur présumé de l’attentat sur le marché de Noël de Strasbourg a été tué par la police, jeudi soir dans le sud de la ville.

    Le tireur abattut

     

    Le ministre de l’Intérieur a détaillé les faits. "A 21 heures, un équipage de la brigade spécialisée de terrain, composé de trois fonctionnaires de la police nationale, a aperçu un individu qui déambulait sur la voie publique au niveau du 74 de la rue du Lazaret. Cet individu correspondait au signalement de la personne recherchée depuis mardi soir". Ils ont tenté de l’interpeller mais il "s’est retourné, faisant face aux fonctionnaires de police en tirant. Ils ont alors immédiatement riposté et ont neutralisé l’assaillant", a précisé Christophe Castaner.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique