vendredi 06 novembre 2009
Hier après-midi, au moment de la sieste, la fièvre a refait son apparition. Maman ne comprend pas. J'ai vomis deux carrés de chocolat noir, qu'elle m'avait donné en guise de goûter avec une tranche de brioche. J'ai préféré le chocolat tout seul.
Hier soir j'étais fatigué, très fatigué. Je me suis endormi sur les genoux de ma maman devant la tv, sans rien manger. Quand maman a vu cas 20 heures, je dormais toujours, elle m'a transporté dans son lit. Elle a avalait une soupe bien chaude puis elle est venu me rejoindre, au chaud sous les draps. Elle aussi est malade. 
Malgré un réveil à 2 heures du matin pour un gros pipi, et un biberon pour caler mon estomac, nous nous sommes recouchés pratiquement aussitôt. Je crois que c'est la première nuit ou on a dormi le plus. 
Ce matin, debout à 7 heures, correct !
Encore debout en pleine nuit. Non mais sa va s'arrêter quand même cette histoire de fièvre ! Elle était partie et maintenant elle revient en pleine nuit, alors que maman et moi dormions tranquillement.
Pour ceux qui ne le s'avez pas, je dors avec ma maman. Bie, oui ! Non seulement je suis malade, donc elle veille sur moi mais en plus, elle n'aime pas dormir toute seule et là, c'est moi qui veille sur elle. C'est quand semaine, quand papa rentre, je suis contant de retrouver Winnie et Bourriquet dans mon super lit.
Puis maman dit qu'elle en profite temps que je suis encore petit. D'ici 2 ans et les câlins
"c'est pour les filles".
Après être passé au docteur avec pour prescription un antibiotique en plus, me revoilà à la case départ.
Dès le mardi midi, j'ai commencé à faire très, très liquide (je ne vous fais pas de dessin).
Tellement souvant et fluide que j'ai épuisé tout les pyjamas, la robe de chambre. maman avait fini par me mettre une couche, mais pas suffisante face à un tel volume de liquide.
Bref, retour en urgence au docteur. Le verdict tombe, arrêt immédiat de l'antibiotique. Je ne le supporterais pas. Le docteur le marque à l'encre rouge sur mon carnet de santé. Pour contrait ses effets, je dois prendre une poudre à mélanger dans l'eau. Dès que mamie arrive de la pharmacie avec, maman me prépare un bibi avec de l'eau et la poudre en question. Impossible à boire, c'est dégueulasse, imbuvable...
Maman essaye une petite ruse en y rajoutant du sirop d'orange. Négatif, sa ne marche pas. Pour le soir, elle recommence en l'incorporant avec du lait froid et mon cacao. Pareil, je ne suis dupe. Toujours aussi beurk !
Ce matin elle a décidé, sur les conseils de mamie, de prendre l'eau du riz. Elle y rajoute un sachet de sucre vanillé, histoire de donner du goût. On peu dire que c'est bien plus agréable que le précédent.
Sans rendez-vous, (alors là, pas bien) nous sommes allés au cabinet du docteur. Pour être sûr de passer, nous arrivons les premiers.
J'ai été examiné de font en comble. J'aime aller chez le docteur, sa m'amuse quand il me demande de tousser, de respirer par la bouche, de faire ah... ... il regarde dans ma bouche avec une grenouille qui a le nez qui s'allume. C'est rigolo.
Comme j'ai bien participé à l'examen, le docteur ma donné une sucette.
Verdict, la totale. Otite à l'oreille gauche, l'intérieur du nez, comme une fraise (c'est le docteur qui la dit), les bronches bien prise. Bref me revoilà parti avec des pchits ! dans le nez, le sirop, plus maintenant un antibiotique, car infection et fièvre.
Maman aussi à droit à son traitement de choc.
dimanche 01 octobre 2009
Hier dimanche, j'étais bien malade. Mais je ne suis pas un ange dans ces moments non plus.
Il faut que je bouge moi ! Malade ou pas je ne tiens pas en place. Alors ni une, ni deux, comme tonton et venu nous faire une petite visite avec sa chienne Era. Nous sommes tous parti faire une balade en forêt et si nous trouvons des champignons encore mieux.
Il y avait des buissons de bruyères parmis les fougères aux couleurs automnales.
Des champignons jaune, d'autre noir poussaient sur les vieilles souches d'arbres recouvertes d'un épais tapis de mousse verte.
Les jeunes pins étaient aussi grands que moi. Ils essayent de ce faire une place au milieu de la forêt et nous, on cherche.
On cherche les champignons qu'on connaît, y'aura-t-il une omelette ? Je crois bien que oui. En image nos plus beaux spécimens.




